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Les autobus à
plateforme ouverte
Après la
première guerre mondiale, l'inflation et les revendications
sociales vont empêcher l'OTL d'équilibrer son
bilan financier. Les investissements lourds ne seront plus possibles et
presque vingt ans après Paris, quelques autobus à
plateforme feront leur apparition à Lyon.
Autobus Schneider HAO
La CGO (Cie
Générale des Omnibus) exploitait un
réseau d'autobus depuis 1906 dans la région
parisienne et avait du renouveller son parc en 1916 en mettant en
service 1269 voitures de 38 places, dont 10 débout sur la
plateforme arrière.
La carrosserie
était tolée sur une armature en bois et fut
montée par la CGO elle-même dans ses Ateliers
centraux sur un chassis Scemia. Le moteur était un Schneider
type H à 4 cylindres utilisant un mélange binaire
essence-benzol et développant 34 ch permettant d'atteindre
la vitesse fabuleuse (pour l'époque) de … 22 km/h. Ces
autobus comportaient une girouette à rouleau en tissu et les
panneaux indicateurs en bois peints des tramways étaient
remplacés par des bandeaux métalliques amovibles
placés sous les glaces.
Les difficultés
financières des exploitants avaient provoqué
l'intervention des pouvoirs publics modifiant le régime des
concessions. Si la TCRP (Société des Transports
en Commun de la Région Parisienne) avait remplacé
l'ensemble des compagnies parisiennes (dont la CGO) le 1er janvier
1921, c'était inutile à Lyon puisque l'OTL avait
déjà absorbé tous ses concurrents. Le
régime de la concession lyonnaise sera modifié le
30 mai 1923, la Ville de Lyon garantissant désormais les
emprunts contractés par la Cie OTL mais lui imposant en
échange certaines contraintes.

La cabine de conduite des Schneider HAO
n'était pas "vestibulée" et le machiniste
exposé aux intempéries.
A noter aussi la publicité sur transparent collé
aux glaces.
Photo: Archives Municipales
Ceci permettra de commander
50 exemplaires (numérotés 1 à 50) de
l'autobus parisien (qui datait déjà de 8 ans) en
le faisant construire à Vénissieux par la CEF
(Constructions Electriques de France) dont l'OTL détenait
une participation au capital. Ce modèle sera
baptisé CGO-Schneider HAO puisque la CGO (bien qu'ayant
disparue) était la conceptrice de la caisse et la
première voiture, équipée de
pneumatiques, sera livrée le 30 octobre 1924. La
moitié des autobus avaient été
commandée avec des bandages pleins (comme les parisiens)
mais sera rapidement équipée de
pneumatiques.
Vues du dépôt des 4 Maisons.
A gauche le poste de charge.
Photo: Archives Municipales
A cette occasion, un
dépôt sera
construit rue des Quatre Maisons [Audibert
et Lavirotte] pour les remiser et assurer leur entretien.
Il sera plus communément
appelé "dépôt des autobus" car il sera
pendant longtemps le seul à en abriter.
Ces autobus permettront
d'assurer des services spéciaux
(Courses et Stades, Foire de Lyon, Cimetières …) et seront
utilisés en renfort sur la longue ligne 16 ainsi que sur le
tronçon central des lignes de tramway les plus
chargées (1, 3, 7, 9, 11, 18 et 25) en effectuant des
services partiels semi-directs plus rapides (mais plus chers). Les
Schneider HAO assureront aussi l'intérim du tramway lors de
l'électrification de la ligne Pêcherie – Fontaines
du 17 janvier au 14 septembre 1932.
A gauche,
une file d'autobus HAO attend la fin d'un match à
Gerland. A droite, vue de l'aménagement intérieur
(16 places
assises sur banquettes en cuir en 1ère classe et
12 sur banquettes en bois en 2e).
Photo: Archives Municipales
A partir de 1933, les
tramways les plus vétustes
commencèrent à être
remplacés sur les lignes de grande banlieue par des autocars
(l'OTL en achètera 38) et les autobus HAO feront leur
apparition le 25 juillet 1934 sur la ligne 15 prolongée
à cette occasion au Bourg de Pierre-Bénite (les
tramways devaient s'arrêter au passage à niveau
avec la ligne du PLM [Yon-Lug]).
Le Schneider HAO n° 48 a
été
sauvegardé par le Musée de Rochetaillée
Photo: Jean-Henri Manara
20 voitures seront
réquisitionnées par l'armée en
septembre 1939, les autres seront
utilisées sur les lignes 26 et 27 jusqu'en 1941 sauf la 22
transformée en camion benne et la 31 en camion citerne en
1940. A la Libération, il y a encore 26 HAO en service et on
en verra sur la ligne 33 du 8 avril au 10 septembre 1947. Ils seront
réformés en 1950 et la 48 rejoindra le
Musée de Rochetaillée.
Autobus Somua RZC6
Pour la rendre plus
attractive, l'OTL décidera
d'équiper d'autobus à plateforme la longue ligne
26 circulaire dont le matériel et les voies
étaient très vétustes. Huit prototypes
avec un agencement intérieur copié sur la
modèle parisien seront mis à l'essai entre 1933
et 1935 et deux seront conservés, un Somua RZC4
carrossé par Million-Guiet (mis en service le 23 avril 1934)
et un Rochet-Schneider type Achille 400 (mis en service le 19 mai
1934).
Le modèle retenu
sera le Somua RZC6 de 53 places dont 37
assises, équipé d'un moteur Somua de 31 ch et
carrossé par Billeter et Cartier. En juin 1936, 24
exemplaires numérotés 52 à 54 et 55
à 76 plus les deux prototypes conservés
(numérotés 51 et 55) seront les premiers autobus
à se substituer aux tramways sur une ligne urbaine.
A gauche, le
Somua RZC6 n° 54 pose pour la
postérité. A droite, deux voitures
garées au dépôt de Perrache.
Photo: Archives Municipales
Ils seront
hébergés dans la petite remise du
dépôt de Perrache, le second à
accueillir des autobus. 20 voitures seront
réquisitionnées par l'armée en juin
1940, les restantes (51, 58, 63, 71 et 76) étant
transformées pour fonctionner au gaz de ville. Elles seront
reformées en 1948 (sauf le prototype RZC4 qui sera
utilisé sur la ligne 15 jusqu'en 1950).
Les électrobus
La Cie OTL ayant
refusé d'étendre son
réseau de tramways pour desservir des quartiers
périphériques par des lignes non rentables, le
Maire de Lyon, Edouard Herriot, décida de créer
une régie municipale pour les exploiter avec de petits
"électrobus" bleu ciel et gris dont les accumulateurs seront
réchargés pendant la nuit dans l'ancien
dépôt de tramways OTL de l'Avenue de Pommerol
[Stalingrad].
Il existera 7 lignes
(repérées par des indices
lettres) qui ne fonctionneront pas toutes en même temps, la
création de la dernière ligne H (Etats Unis –
Cimetière Guillotière – Rue Garibaldi – Brotteaux
– Rue Baraban – Ch. Feuillat – Grange Blanche) en 1936
entraînant la suppression des lignes A à D. Pour
réduire le déficit, plusieurs de ces lignes
doublaient sur une partie de leur parcours celles des tramways 7 et 13
à fort trafic.
Les deux premières
lignes A (créée le
1er janvier 1925) et B (le 17 mars) seront exploitées avec
des De Dion-Bouton JW1 (numérotés 1 à
16) et équipés de deux moteurs de 12 ch
alimentés par une batterie de 48 accumulateurs Tudor au
plomb très lourds (2,5 t) leur conférant une
autonomie de 120 km. Plus courts (7,50 m) que les autobus HAO (8,40 m),
ils offraient cependant le même nombre de places du fait de
leur cabine avancée, la montée se faisant par un
accès latéral sur la plateforme
arrière et la sortie par une porte située au
milieu ce qui était une première.
Deux voitures
supplémentaires (17 et 18) renforceront le
parc en 1926 et 1927 puis 4 autres (21 à 24) à
l'occasion de la création de la ligne C le 29 août
1929. Les De Dion-Bouton seront mutés sur la ligne H et tous
réformés entre 1938 et 1942 (sauf la 22 en 1945).
La fameuse ligne circulaire
LV (Lyon-Villeurbanne) est créée en 1934 au
départ du
Cimetière de la Guillotière (puis de la Gare de
Perrache) est exploitée par 28 voitures (51 à 78)
de 38 places également. Ne comportant qu'un seul moteur de
30 ch, celles-ci seront réalisées par Vetra sur
la base de l'autobus parisien Renault PY mais avec une plateforme
arrière à accès latéral.
L'électrobus
Vétra-Renault n° 68 entre
dans la Cité de Villeurbanne à
l'époque du régime de Vichy.
A gauche,
présentations d'un électrobus De
Dion-Bouton et d'un des autocars Rochet-Schneider affecté
à la ligne de la Croix Rousse.
Collection JM-C
Les électrobus
n'étant pas assez puissants pour
gravir le Cours des Chartreux [Général Giraud] ni
d'ailleurs les autobus urbains à plateforme, ce sont de
petits autocars Rochet-Schneider (A1 à A11)
aménagés pour le service urbain qui seront
utilisés sur la ligne +R (Jacobins – Pl. Cx Rousse)
créée en 1936 pour desservir le nord de la
Croix-Rousse (Cimetière et Hôpital).
La Ville de Lyon mettra fin
au système de régie
directe toujours déficitaire, le réseau et les
véhicules étant concédés le
1er août 1938 à la Cie TUL (Transports Urbains
Lyonnais) des Cars Lafond qui remplacera les 28 électrobus
Vetra-Renault de la ligne LV par 30 autobus Renault ZPDF
carrossés par Besset.
Malheureusement, ceux-ci (et
les Rochet-Schneider) seront
réquisionnés en septembre 1939 ce qui
entraînera la remise en service des électrobus par
Lafond qui les utilisera aussi sur la ligne 26,
concédée au début 1941.
Lafond ne pouvant plus
assurer le remplacement des accumulateurs en
raison des restrictions, on assistera alors au retour en 1942 (sauf
pour le 26 en octobre 1943) des électrobus et des ex-lignes
municipales dans le giron de l'OTL qui n'était plus que
fermière du réseau depuis le 1er janvier 1941 et
la constitution du Syndicat mixte des TCRL (Transports en Commun de la
Région Lyonnaise).
Les Vetra-Berliet
rebaptisés "accubus" permettront
d'exploiter le tronçon Pl. de Cx Luizet – Vaulx en Velin du
27 de juillet 1940 au 18 juillet 1948. Ils permettront de remettre en
service partiellement la ligne 26 entre Perrache et les Brotteaux du 11
octobre 1943 jusqu'en août 1946 puis l'ex-ligne H
limitée aux Brotteaux reprise avec deux voitures le 19
décembre 1946 sous l'indice 34. Les premières
réformes interviendront en 1948, les voitures du 34
étant conservées jusqu'en 1951.
Outre le 34, on remarquera
que plusieurs portions des ex-lignes
municipales seront reprises plus tard par l'OTL (antennes Gorge de Loup
des lignes 2 (1953) et 3 (1956), antenne Cimetière du 13
(1959), lignes 38 (1956), 39 (1957) et 47 (1968).
Le réseau OTL en
1934
En 1934, le réseau
de l'OTL compte une seule ligne d'autobus
(la 15), 35 lignes de tramways dont 8 sont renforcées par
des services partiels semi-directs assurés en autobus et 10
complétées en grande banlieue par des services
assurés en autocar.
Ce réseau est
complété par 5 lignes
d'électrobus (à accumulateurs) en
régie municipale.
La desserte
du centre ville en 1934
TRAMWAYS OTL
1 – St-Jean – Bellecour – Pl. du Pont
[Pl. G. Péri]
– Grange Blanche – Vinatier
2 – Montchat (Pl. Ronde) – Manufacture
des Tabacs – Pl. du Pont – Bellecour – St Jean – Gare de Vaise
3 – Gare de Vaise – Pt Mouton –
Terreaux – Cordeliers – Crs Lafayette – Villeurbanne (Pl. de la Mairie
[Pl.
Grandclément])
4 – Perrache – Pl. Jean Macé – Av. Jean
Jaurès – Av. de Saxe – Parc Tête d'Or
5 – Bellecour – Pt du Change – St Paul
– Pt Mouton – Demi Lune – Trois Renards – Tassin (Le
Méridien)
5
–
Bellecour – Rue de la République –
Terreaux – St Paul – Pt Mouton – Pt d'Ecully
6 – Pl.
du Pont – Jacobins
– Terreaux – Croix Rousse (Pl. Cdt Arnaud)
7 – Perrache – Bellecour – Crs Morand [Crs
F. Roosevelt] – Gare des Brotteaux – Pl. de la Bascule [Charpennes] –
Cusset
8 – Vitriolerie ou
Gare de Perrache – Pl. A. Poncet – Cordeliers
– Pl. Tolozan – Bellevue – St Clair (Gare)
9 –
Gare St Paul – Cordeliers – Pl. du
Pont – Gde rue de Monplaisir [Av.
des Frères
Lumière] – Grange Blanche
10 – Pl. A. Poncet – Pt de la Mulatière – Pt d'Oullins –
Oullins Ville [La
Sarra] – St Genis (Centre)
11 – Pl. A. Poncet – Pl. du Pont – Pl. Rouget de l'Isle – Maisons
Neuves – Bon
Coin –
Cimetière de Cusset
12 – Pl. A. Poncet – Moulin à Vent
– St Fons (4 chemins) – Vénissieux (Mairie)
13 – Crs
Bayard – Perrache
– Bellecour –
Terreaux – Crs des
Chartreux [Crs Gl Giraud]
– Pl. Tabareau – Pl. Croix Rousse
14 – Pl. A. Poncet – Pt de la Mulatière –
Pt d'Oullins – Acqueducs de
Beaunant
16 – Quai J. Courmont – Crs Lafayette – Bon Coin – Décines – Meyzieu
17
– Quai J. Courmont – St Clair – Crépieux
– Neyron – Miribel
18 – Pl. Sathonay – Terreaux – Cordeliers – Av. de Saxe – Pl. Jean
Macé – Chemin de
Gerland [rue
de Gerland]
19 – Pt
Mouton – Pt d'Ecully –
Ecully (Eglise)
20 – Pt
Mouton – Gare de Vaise – Rochecardon – St Cyr
21 – Pt
Mouton – Pl. des Pyramides [Pl. Valmy] – Champagne
22 – Pt
Mouton – Gare de Vaise – Rochecardon – St Didier (Eglise) –
Chantemerle
23 –
Cordeliers – Pl. du Pont – Rue
de Marseille – Cimetière Guillotière – Bachut –
Monplaisir la Plaine
24 –
Cordeliers – Crs de la Liberté – Rue
de la Part-Dieu – La Villette – Pl. Henri – Bron (Asile) – Bron
(Village)
25 –
Cordeliers – Crs de la Liberté – Rue Paul Bert – La
Villette – Pl. Henri – Montchat – Bron (Sept Chemins)
26 – Gare
de Perrache – Rue de Marseille – Pl. du Pont – Rue de la
Part-Dieu – Rue Moncey – Gare des Brotteaux – Bd des
Belges – Rue Duquesne – Quai
Sarrail – Pl. de la République – Pl. des
Célestins – Archevêché [St Jean]
27 –
Cordeliers – Rue
Bugeaud –
Bd des Brotteaux –
Pl. de la Bascule – Pl. de Croix
Luizet – Vaulx en Velin (Mairie)
29 – Pt
Tilsitt – Av. Debrousse – Av. Valioud – Ste Foy (Centre)
30 – Pt
Tilsitt – St Just – Point du Jour – La Plaine – Francheville le
Bas – Francheville le Haut.
31 – Pt
Mouton – Chemin
des
Vacques [Rue
J. Carret] –
St Rambert (Ile Barbe)
33 – Pl.
Croix Rousse – Cuire – Caluire (Cimetière) –
Sathonay (Les Marronniers)
34 –
Cordeliers – Pl. du Pont – Rue de Marseille – Cimetière
Guillotière – Bachut –
Monplaisir la Plaine – St Priest
FOL – St
Just – Demi Lune – Alaï – Craponne –
Grézieu La Varenne – Vaugneray
TLN –
Pêcherie – Ile Barbe –
Fontaines – Rochetaillée – Neuville
AUTOBUS OTL
1 – Gare St Paul –
Bellecour – Pl. du Pont – Grange Blanche
3 – Pt
La Feuillée – Terreaux – Cordeliers –
Crs Lafayette – Villeurbanne (Pl. Grandclément)
7 –
Gare de Perrache – Bellecour – Cordeliers
– Crs Morand – Gare des Brotteaux
9 –
Gare St Paul – Terreaux – Cordeliers – Guillotière – Grange
Blanche
11 – Bellecour – Pl. du Pont – Av. Felix Faure – Villeurbanne (Pl.
Grandclément)
15 – Bellecour
(Charité) –
Mulatière (Mairie) – Pierre Bénite (PN PLM) [Yon Lug] – Pierre
Bénite (Bourg)
16 – Quai J.
Courmont – Crs Lafayette – Villeurbanne (Pl.
Grandclément) – Décines – Meyzieu
18 – Place Sathonay – Cordeliers – Av. de Saxe – Parc d'Artillerie –
Gerland
25 – Cordeliers – Rue Paul Bert – La Villette – Avenue Lacassagne – Pl.
Henri
AUTOCARS OTL
5 – Bellecour Ouest – Trois Renards – Le Méridien –
Charbonnières
10 – Pl. A.
Poncet – St Genis –
Brignais – Sept Chemins – Orliénas – Taluyers
12 –
Pl. A. Poncet – St Fons – Vénissieux (Mairie)
14 – Pl. A.
Poncet – Acqueducs de Beaunant
16 – Quai J. Courmont – Décines – Meyzieu – Jonage – Vilette
d'Anthon – Pt de Chéruy – Crémieu – La Balme
17 –
Quai J. Courmont – Miribel – St Maurice de Beynost – Montluel
21 – Gare St Paul
– Limonest – Chasselay
24 – Cordeliers – Bron (Eglise) – Bron (Aérodrome)
25 – Cordeliers – Sept-Chemins – Chassieu – Genas – Azieu
29 –
Pt Tilsitt – Ste Foy – Hospice
En rouge,
itinéraire abandonné plus tard, en vert
les renforts au tramway
Les dessertes du nord-ouest, du nord-est, du sud-ouest et du sud en 1934
RÉSEAU
MUNICIPAL
A – Gare de Perrache – Rue de la
République – Crs Morand – Gare des Brotteaux
B – Gare de Perrache – Av. Berthelot – Rue
Garibaldi – Rue de Sèze – Gare des Brotteaux
C – Gare des Brotteaux – Rue Baraban – Av.
Lacassagne – Ch. Feuillat – Ch. de Grange Rouge – Pl.
du Bachut
D – Cimetière Guillotière – Av.
Berthelot – Rue
Duguesclin – Parc Tête d'Or
E – Gare de
Perrache – Bellecour – Jacobins
– Terreaux – St Paul – Pt Mouton – Gorge de Loup – Vaise (Abattoirs)
+R – Jacobins – Terreaux – Crs des Chartreux – Cimetière Cx
Rousse – Rue Hénon – Place Cx Rousse
LV – Perrache – Cordeliers – Crs Morand – Gare des Brotteaux –
Charpennes – Tonkin – Gratte-Ciel –
Gare de Villeurbanne – Montchat (Pl.
Ronde) – Grange
Blanche – Bachut – Cimetière Guillotière
H – Etats-Unis – Cimetière
Guillotière – Rue Garibaldi – Rue de Sèze – Gare
des Brotteaux – Rue Baraban –
Av. Lacassagne – Ch.
Feuillat –
Grange Blanche
En
rouge,
itinéraires en 1934 abandonnés en 1936 lors des créations
des lignes +R, LV et H.
Le réseau municipal en 1936
(document TCL)
© JM-C, Tecelyon
